l’histoire d’amour de gummi…
Par Corinne Tâche-Berther –
Photo: © Siro Micheroli
Le concept, depuis un an et demi, est d’expliquer aux jeunes comment se protéger au lit et ailleurs, comment préserver sa santé et traiter son propre corps avec respect. Dani Rietmann alias Gummi remplit sa mission avec brio. GummiLove est sur toutes les lèvres. Pas étonnant quand on voit le bourreau des cœurs aux yeux verts. Nous l’avons rencontré au Hiltl à Zurich, où nous rencontrons la plupart de nos interviewés…
Il est accompagné de Corinne Kurz, présidente de son association SaveMyLove et “ main ” droite. Est-elle également, depuis quelque temps, sa co-testeuse du Durex Pleasuremax perlé ? Mais c’est encore un secret, alors chut, motus et bouche cousue… Et bien que Dani aime s’amuser, il se consacre à son projet essentiel : prendre du plaisir tout en se protégeant comme il se doit. Manuela Scherer, autre experte en sexe, est aussi présente. Il faut savoir prendre une autre position que celle de l’instance moralisatrice face aux plus jeunes. (Lire la suite…)
News - Numéro 83 - Eté 2011 -
carhartt en europe est le reflet de sa personne –
une marque gérée avec le cœur
Par Corinne Tâche-Berther – Photo: © Alessandro Zuek Simonetti

Edwin Faeh est un grand du jeans : il a inauguré le premier magasin spécialisé de Suisse, fondé Big Star, donné le nom à G-Star, et il est concessionnaire de Carhartt en Europe. Le rencontrer met du baume à l’âme, et la réussite fulgurante de Carhartt devient une évidence. Quand on traite une plante avec amour…
Edwin Faeh fonctionne au feeling et au cœur. Le Bâlois de 58 ans ne prend jamais de décision stratégique, ni commerciale, et il s’entoure d’une équipe en laquelle il a une entière confiance. Il a su donner à Carhartt l’âme street qu’elle recèle, réaliser des collections dont la qualité de la matière et la coupe traversent le temps. La marque de vêtements de travail, issue d’une entreprise familiale américaine, jouit aujourd’hui d’encore plus de succès qu’hier. Il y a à peine 20 ans, elle était encore inconnue en Europe. Par pure passion et grâce au travail fantastique de ses collaborateurs et conseillers, Edwin a réussi à s’établir là où aucune autre marque de jeans ou de surf ne s’était fait une place : dans l’underground, la scène street-art, hip-hop et skate, une niche, qui n’en est plus vraiment une. On écrit et on pourrait en remplir des livres des projets, des artistes, des sportifs et des musiciens que soutient Carhartt. Les campagnes publicitaires, toujours surprenantes et “ différentes ”, sont réalisées par “ ses ” artistes et photographes. Carhartt est devenu une référence sûre en matière d’image. Fidèles à eux-mêmes, simples, créatifs, généreux et passionnés sont quelques-uns des adjectifs qui décrivent au mieux la marque et ses visionnaires européens. Edwin est un précurseur : il lance en 1974 la marque Big Star, avec son frère jumeau Laurin et son grand frère Walter. Il ouvre le premier magasin de jeans de Bâle, dans les locaux de l’actuel Zooloose (à l’époque, le loyer était de CHF 200.–…) et il reprend deux fabriques à Lee et Wrangler en Alsace pour y produire ses propres créations inspirées par Marithé et François Girbaud, avant de délocaliser en Tunisie pour des raisons financières. Aujourd’hui, Edwin est en pourparlers avec bluesign technologies pour une production plus verte de Carhartt dans le futur. (Lire la suite…)
Interviews - Numéro 83 - Eté 2011 -
Par Roy Brönnimann – Photos: © Jürg Bührer

Malgré un départ en trombe, l’hiver 2010/2011 ne s’est pas montré très généreux en matière de neige et notre recherche de l’endless powder s’est avérée difficile. Lorsque Manu, le sabre de Captain Morgan à la main, a lancé, le soir de la St-Sylvestre, l’idée d’aller boarder dans les montagnes de l’Himalaya en Inde, j’étais au premier abord sceptique.
De la poudreuse en Inde ? Ce n’est pas la première idée que l’on associe au pays des hocheurs de tête. Quelques histoires entendues, dans l’euphorie de la St-Sylvestre, sur les 18m de neige par an, 1m de dump en une seule nuit et des expériences comparables à une descente après héliportage directement au départ de la station, ont éveillé ma curiosité. Et lorsque mes recherches superficielles sur Internet ont confirmé la rumeur, l’idée folle a tourné à l’obsession. Un mois plus tard, je suis parti pour Gulmarg avec Jürg Bührer, Manuel Kunz et Philipp Gertsch. (Lire la suite…)
Numéro 83 - Eté 2011 - Voyages -
europe vs america
Par Corinne Tâche-Berther – Photo: Swatch
Le multiple champion du monde de ski freeride Kaj Zackrisson donne vie à un nouvel événement ! Prêts pour l’événement le plus “ hot ” après le Bull Hike & Ride ou le Swatch Big Mountain Pro?
Du 5 au 12 septembre, l’attention sera dirigée vers Vale Nevado au Chili, où les huit meilleurs freeriders européens, sous l’égide de Kaj Zackrisson, affronteront les huit meilleurs riders américains, menés par le Captain America Mark Abma. Il aura fallu 6 ans à notre ami suédois pour réaliser cet événement de rêve grâce à Swatch. Il se présente sous un format aussi ancien que les combats de gladiateurs dans les arènes romaines, qui auraient été adaptés à nos héros modernes. Pendant 7 jours, les deux équipes attendent l’arrivée de conditions parfaites dans la capitale du Chili, Santiago de Chile, puis héliport (et oui, même dans une parution Listen to Your Earth, l’hélicoptère est incontournable) sur les pentes du Vale Nevado pour se mesurer sur un Back Country Slopestyle, avec des obstacles naturels et construits à la main, et un Big Mountain, au départ des faces les plus raides et techniques. Le tout sera retransmis en live sur www.skierscup.com. (Lire la suite…)
News - Numéro 83 - Eté 2011 -
un voyage hors du temps, aux sources du stoke !
Texte et photos par Stéphane Robin

A l’heure où les planches écologiques deviennent tendance, des surfeurs mélanésiens continuent de fabriquer leurs propres planches en bois comme au premier jour. Nous vous proposons de redécouvrir cette rencontre inattendue, faite par Stéphane Robin, lors d’un long périple dans les îles Salomon, en 2004 et 2005.
Les surfeurs sont allés quasiment partout sur la terre, partout, même aux îles Salomon. Visitées épisodiquement par quelques Australiens, elles n’ont jamais connu le succès de l’Indonésie. Pas assez consistant, trop de moustiques, de crocodiles, et d’instabilité politique. Une protection presque naturelle contre les curieux. Et pourtant il suffit qu’un cyclone se dessine dans la mer de Corail pour qu’une multitude de breaks se mettent en action. Le Pacifique Sud agissant sur moi comme une fabrique de rêves, il n’en fallait pas beaucoup plus pour que je prenne la route. (Lire la suite…)
Numéro 83 - Eté 2011 - Stories - Voyages -