MIKEY LEBLANC &
L’AVENTURE HOLDEN
clothing for the “ clever generation ”
Par Cira Riedel, de l’anglais par Ismael Tlili – Photo: © Holden

Mikey LeBlanc vous séduira par son univers. Malgré un air innocent, une fois que l’on lui a adressé la parole il vous captive par son charisme et sa fraîcheur. Un snowboarder pourvu d’une grande conscience de préservation, d’humour et de style. Nous avons partagé avec lui sa vision et celle qu’il a de sa marque Holden.
Qu’est-ce que “ Listen to your Earth ” t’évoque ?
Etre au courant de ce que l’on fait mais aussi des actions des autres, être honnête à propos de ma propre consommation et de mon impact. Et être ouvert à un retour aux sources.
Parle-nous de ta marque Holden et de son esprit ? A qui s’adresse-t-elle ?
Holden a germé du désir de créer des produits qui rendraient les gens plus heureux et en meilleur santé. Dans les affaires, que ce soit en ayant une production durable ou en fabriquant d’excellents produits, on amène de la joie dans la vie des gens. Depuis l’implantation de Holden, notre ligne Premium a reçu de nombreux Awards et a ainsi imposé la tendance dans l’industrie. Nous sommes fiers de notre rôle de pionniers dans le domaine de niche des vêtements durables, chaque produit Holden étant fabriqué avec un esprit vert. La philosophie de notre société est dévouée au design atemporel, à l’excellence dans la fabrication et au respect de l’environnement. (Lire la suite…)
TIMMEY IN THE MINI - WEBISODE TWO (ST. GALLEN)
Timmey in the Mini - Webisode Two (St. Gallen) from Chris Shenton on Vimeo.
AURELIEN DUCROZ
“ travailler moins pour m’amuser plus ”
Par Corinne Tâche-Berther, Photos: © Karen Allais, Dan Ferrer

Le chamoniard de 28 ans Aurélien Ducroz a remporté le titre de champion du monde à ski du Nissan FWT 2011. Nous l’avons coincé après le défi qu’il a relevé avec un quadriceps déchiré, le “ run le plus barré ” de sa vie, à Sochi le 6 mars, pour lui demander quand et comment il écoute sa terre. Une interview qui parle de montagne, de mer, de douleur, du bonheur et de la solitude.
Aurélien, en plus d’être freerider, tu t’adonnes à la voile en solitaire depuis l’année dernière. Quand est-ce que tu écoutes ta terre ?
Je pense que je l’écoute souvent, puisque je suis constamment très proche d’elle. Quand tu es, par exemple, seul en haute mer à bord d’un bateau de course de 6 mètres et que tu ignores les signaux qu’elle t’envoie, tu as vite fait de te trouver face à de très gros problèmes. Nous sommes toujours des intrus dans la nature, il faut en être conscient quand on dévale une pente à 60°… Je vis au cœur de la terre, là où peu d’hommes ont marché. Dans les grandes villes comme Paris tu n’es jamais en contact avec la terre, elle paraît très lointaine, parce que tu ne demeures jamais en elle. On traîne tous un sacré paquet de mauvaises habitudes avec nous… L’être humain en veut toujours plus, et même les personnes qui veulent être le plus green possible ne renoncent pas à leur 4×4 et à voyager en avion. Nous devons à tout prix inculquer les bonnes valeurs aux gamins avant qu’ils ne prennent de mauvaises habitudes à leur tour. Et tu verras, un jour, ce sont ces gamins qui nous diront ce qu’on doit faire. Ils vont nous apprendre à construire de nouvelles routes et de nouveaux avions. (Lire la suite…)









