DRIVER SAN FRANCISCO
A tombeau ouvert dans les rues de San Francisco
Par Didier Bonvin

La licence phare du jeu de course-poursuite revient en pleine forme pour brûler le bitume des rues de San Francisco.
Excellent, passionnant, original, rythmé, étonnant ! Difficile de cacher son enthousiasme face à toutes les bonnes surprises que recèle ce cinquième épisode de Driver, le célèbre jeu de course-poursuite qui avait commencé sa carrière sur PlayStation… a long time ago, in a galaxy far, far away.
La mise en scène est superbe, les cut-scenes sont d’un réalisme rare. Pour ce qui est du but du jeu – exécuter des missions de course urbaine en «empruntant» toute une gamme de véhicules, du camion à la voiture de sport – on ne peut s’empêcher de le comparer à son illustre grand frère GTA IV, même si cet inspirateur est beaucoup plus ambitieux au niveau scénaristique. Reste une flopée de bonnes idées «piquées» à GTA : des missions différentes selon les véhicules, des épreuves chronométrées, le garage ou les playlists des radios sélectionnables.
Driver San Francisco n’est pas qu’un clone moins ambitieux de l’indétrônable GTA IV. Il contient aussi une idée maîtresse : le shift, une sorte d’expérience aux portes de la mort, qui permet de «posséder» l’âme des conducteurs des autres véhicules… ou comment ajouter une dose de mystère à un jeu classique. Les fans du genre auraient tort de se priver de ce cinquième épisode de Driver !
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Système: PlayStation 3, Xbox 360 Age: 18+ Evalutation: 6/6 |









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