une réflexion profonde de la part d’un homme dont l’existence entière est consacrée au skate, aux skaters et à toutes les images et histoires qui vont avec
Texte et photos par Alan Maag, intro par Corinne Tâche-Berther

“Dans le mot freestyle, il y a free. La liberté est un composant essentiel de la culture du skate. Toute notre philosophie repose là-dessus.” Alan Maag
Le freestyle. À la simple évocation de ce mot, de nombreux skaters ressentent un léger frisson. Rien à voir avec la nostalgie de la période “caleçon rose et roue arrière sur le tail” – même si cette ère fait partie de l’histoire et de la culture du skate. Le terme de freestyle s’est imposé par la nécessité de donner à tout prix une définition à ce qui, pour une poignée de prétendus spécialistes, était considéré comme un “sport”. Un sport qui sortait du modèle d’évaluation traditionnel, reposant sur les performances et le nombre de millisecondes ou de centimètres. (Lire la suite…)



“tout ce que l’on désire c’est perpétuer le stoke”, travis rice
Par Corinne Tâche-Berther & Ismael Tlili – Photo: Scott Serfas
artflight_02_pt
Le nouveau projet de Travis Rice officie dans la catégorie des maîtres. Une toile sublime que dépeint The Art of Flight. Un shoot de plans faramineux, de tricks insensés et de talents sans limites.

Travis, d’après toi, qu’est-ce que “the art of flight” ?
J’aime l’imaginer comme un envol, une volonté de sortir du nid. On essaie simplement de vivre l’instant présent. Et l’instant présent, on le tient au creux de sa main. C’est la réaction face à l’élément qui mène à l’improvisation. Le snowboard c’est ça.

Dans cette vidéo, qu’est-ce qui est totalement frais, nouveau et inédit ?
Eh bien, on a des volcans, un condor sortant d’une chute d’eau, un ours en pleine partie d’escalade, des gloutons, des aigles et un guanaco, ce qui est extrêmement rare. Des chevaux sauvages galopant, une explosion d’avalanches et, j’allais oublier, pas mal de freeride de fou ! (Lire la suite…)



a la recherche d’espaces libres (et d’espaces de liberté)
Par Cindy Schrepfer – Photo: © RipsOne
linus_pt
Sept objets dans son sac à dos : un pinceau, de la peinture acrylique, un marqueur, une bonbonne de spray, un sac de couchage, des vêtements et bien sûr, un aller simple pour Vancouver! Départ d’une chasse aventureuse aux murs qui manquent de couleur, à revaloriser par ses dessins. Lors de ce voyage en Amérique du Nord, Linus von Moos cherchera des espaces libres pour exprimer son art et des espaces de liberté pour exprimer sa joie de vivre. Il prend la route à la freestyle.
Se rendre à Vancouver, se laisser porter vers le sud au gré de ses humeurs en espérant croiser un maximum de murs blancs qui semblent n’attendre que lui… C’est sa philosophie de vie qui le fait avancer sans destination précise.
Linus von Moos, alias Ripsone de son nom d’artiste (un nom ironiquement inspiré par les travers de porc), ne veut pas être réduit à son style, et encore moins se laisser enfermer par lui. De l’enfance, il a emporté l’influence de la bande dessinée et des superhéros, de l’adolescence son amour pour la bonbonne de spray, et de son dernier job en tant que graphiste le goût pour l’illustration. C’est dans un mélange inspiré qu’il concrétise ses idées avec son talent. Dès qu’il trouve une surface blanche, brute ou insignifiante dans le paysage urbain, il se lance dans la réalisation d’une fresque, sans préparatifs, et laisse sa main guider les opérations, de mouvements nonchalants. (Lire la suite…)



road-trip à travers le pérou
Texte et photos par Kévin Métallier
perou_01_pt
Le skateboard et ses petites roulettes présentent la particularité de pouvoir parfois vous conduire dans des destinations aussi improbables que farfelues. Cette fois-ci, et contre toute attente, je me retrouve, à la suite d’un échange d’e-mails hasardeux, sur le continent sud-américain, au cœur du Pérou.
Arrivé à Lima, la capitale, je retrouve quatre de mes compères européens : l’Allemand Michaël Mackrodt, les Français Dany Hamard et Sam Partaix, et le Belge Phil Zwijsen. En compagnie de cette bande de bras cassés, nous allons passer près d’un mois à explorer le sud de ce fabuleux pays, à la recherche de spots en tous genres. Voici quelques petites anecdotes croustillantes qui auront marqué notre séjour… (Lire la suite…)



l’association suisse met les gaz et le slopestyle devient discipline olympique
Par Corinne Tâche-Berther, de l’allemand par Ismael Tlili et Anthony Tâche – Photos: Roman Eggenberger, Fabian Weber
07_swisssnow_audi_pt

Jamais le snowboard n’a été aussi soutenu par l’association qu’il ne l’est en ce moment. Il en est de même pour les riders de l’équipe nationale qui n’ont jamais été autant boostés. Swiss Snowboard s’est défaite de son image trop FIS pour laisser place à son authenticité. Nous avons interviewé David Hürzeler, 25 ans, attaché de presse et snowboarder.
David, tout d’abord nous désirons te faire un compliment : tu fais un job remarquable avec la presse suisse. Grâce à toi, les riders Iouri, Hitsch, Patrick, Jan, Sina et Ursina ont eu la promotion qu’ils méritaient. Et leur succès n’est pas uniquement dû à leur Audi Quattro noire. Quel est le but de Swiss Snowboard ?
Les riders de l’équipe nationale sont suivis par des coachs et des physiothérapeutes. Nous leur fournissons des biens, comme des voitures et vêtements ou encore, nous leur facilitons les déplacements en organisant pour eux les voyages et les logements. Le tout de façon à ce qu’ils soient dans une forme optimale pour la saison. Egalement, nous souhaitons bien sûr les représenter au mieux au sein des médias. Les snowboarders doivent être reconnus comme les célébrités accessibles et cools qu’ils sont réellement. (Lire la suite…)

DE | FR | EN



Newsletter
Je désire recevoir la newsletter 7sky magazine


Publicité


Publicité